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Cycle Ilium (1) - Ilium

( Ilium (1) - Ilium )

couverture
Illustration : illustrateur


MEILLEUR LIVRE DE FANTASY
Position actuelle : 24
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Nombre de votes : 530
Auteur :Dan SIMMONS
Année de création : 2003
Sous-genre : Science Fantasy
Edition :
2007Pocket( n° 5858 )
2004
 
Quatrième de couverture :

Imaginez que les dieux de l’Olympe vivent sur Mars. Ils se déplacent librement dans le temps et l’espace grâce à leurs pouvoirs quantiques. Leur plus grand plaisir, c’est la Guerre de Troie qui se joue sous leurs yeux.

Pour y mettre un peu plus de piment, ils envoient des érudits terriens modifier les événements à leur gré, en gardant toutefois le récit d’Homère comme référence. Mais en orbite autour de Mars, de petits observateurs surveillent les jeux divins…

Batailles grandioses, intrigues politiques et amoureuses, dialogues savoureux, une fresque passionnante qui mêle space opera et mythologie avec grand brio !



Annotations diverses :

Dan Simmons réécrit l’Iliade avec une imagination délirante et un humour corrosif. Après Hypérion, voici le nouveau monument du maître de la science-fiction.




 

Note moyenne donnée par les internautes :  ( 5 votes )

Incontournable Père R  le 26/03/2013 > Grandiose!
Une œuvre extrêmement originale, avec 3 histoires qui n'ont apparemment aucun rapport entre elles, mais qui vont se rejoindre. Dan Simmons signe ici un roman époustouflant en s'inspirant de l’Iliade de Homère revisitée.
 
Moyen   le 03/02/2013 > Ce n'est pas Hypérion
Ilium, lors de sa sortie il y a de cela quelques années fut un petit événement en soit puisque ce roman marquait le grand retour de Dan Simmons a un genre qui avait fait sa gloire avec Hypérion, la science-fiction. L’auteur, après le succès phénoménal (et mérité) de celui-ci, eu la sagesse d’abandonner le genre quelques temps, sachant pertinemment que toute nouvelle œuvre SF serait indéniablement et implacablement comparée à son chef d’œuvre, ce qui était assez normal en soi. Cependant, même en ayant pris son temps pour se relancer dans le bain, la première chose que le fan qui a connu Simmons par le biais des Cantos et qui découvrirait Ilium ensuite, fera, est de comparer les deux œuvres, et ce, aussi différentes et proches qu’elles puissent l’être ; éternel problème de l’écrivain qui, après avoir connu la gloire, se doit de se renouveler, chose qui n’est pas toujours aussi évidente qu’on pourrait le penser de prime abord, bien au contraire. Mais si je vous ai parlé de différences et de points communs entre Ilium et Hypérion, c’est que Simmons, par le biais de deux romans qui racontent chacun une histoire propre, use et abuse toujours des mêmes ficelles qui ont su marcher en leur temps : ainsi, l’on retrouve dans Ilium bien des éléments autrefois présents dans les Cantos ; que ce soit ces téléportations instantanées à travers l’espace (les nœuds fax ici, les distrans autrefois) accessoirement aussi nocives les unes que les autres, la présence des intelligences artificielles (les moravecs ayant pris place des IA et des Cybrides), le mythe du Juif errant (ici devenu une femme loin de faire oublier l’inoubliable Sol Weintraub des Cantos) et la judéité en règle générale (en avions-nous besoin dans un récit de SF se déroulant dans le futur ? franchement, premier point négatif pour cette œuvre car on sent que Simmons en fait un peu trop) ainsi que, bien entendu, le gout de l’auteur pour imaginer ce qui pourrait advenir de l’humanité dans des milliers d’années (L’Hégémonie est ici remplacée par une vision bien plus pessimiste qui nous renvoi directement à La machine à explorer le temps de HG Wells). Bref, tout un tas de points communs qui font que l’habitué de Simmons retrouvera dans la lecture d’Ilium des échos d’un lointain passé, certes, pas forcément désagréables en soit, mais qui nous démontrent également que l’auteur a un peu de mal à se renouveler. Une dernière preuve de cet état de fait : le lien des deux œuvres aux grands auteurs du passé : Keats dans Hypérion, Homère, Proust et Shakespeare dans Ilium. Alors mon cher Dan, tu nous aurais sorti un simple copié/collé ?



Eh ben, ce n’est pas aussi simple que mes propos pourraient le laisser penser car en fait, Ilium n’est pas dénué d’intérêt. Tout d’abord, le synopsis de base est assez intéressant en soi et mérite largement le détour : imaginez dans un avenir lointain, sur Mars, des dieux grecs (!) avec Zeus, Athéna, Arès et compagnie, qui passent leur temps à vérifier si la célèbre guerre de Troie se déroule conforme à L’Iliade ; pour cela, ils utilisent des spécialistes du texte d’Homère, des humains reconstitués afin de vérifier s’il si tout se déroule comme prévu. Ensuite, dans les satellites de Jupiter, des créatures robotiques, les Moravecs, craignant pour la sécurité du système solaire décident d’aller jeter un coup d’œil du coté de Mars afin de découvrir d’où vient la provenance de tous ces joujoux quantiques. Pour finir, sur Terre, vit une humanité déclinante, semblable aux Eloi de La machine à explorer le temps, qui ne soucient que de passer du bon temps et dont la vie est limité a cent ans (pas une année de plus, pas une de moins) tandis que de soi-disant posthumains, eux, seraient partis vivre dans des stations orbitales des siècles auparavant. Bref, tout un tas d’éléments disparates, sans lien apparent, a première vue, entre eux, et trois récits qui se croisent, avant, bien entendu, de se rejoindre à la fin – car bien évidement, le lecteur s’en doute assez rapidement, tous ces événements sont liés. Encore faut-il savoir comment et pourquoi ? Et d’ailleurs, pour ce qui est de ces récits a proprement parlé, force est de constater qu’ils sont assez prenants, chacun un peu dans son style et que si j’ai eu une nette préférence pour les événements de Troie et les complots entre dieux grecs – ce sont les passages les plus durs et ici, la guerre n’a franchement rien de glorieux – je dois avouer que l’humour qui émane de celui avec les deux Moravecs, tellement drôle, mérite à lui seul le détour. Le problème, c’est que Simmons alterne sans arrêt entre les trois récits, alternants les chapitres à chaque fois lors des moments culminants, procédé qui, en plus de ne pas être original, fonctionne toujours certes, mais lasse très rapidement au fil des pages, mais bon, à sa décharge, j’avouerai que je ne vois pas trop comment l’auteur aurait pu faire autrement ?



Bien évidemment, je ne dévoilerais pas davantage le déroulement du récit ainsi que les nombreuses surprises qui parsèment celui-ci et dont certaines, je l’avoue, sont assez bien trouvées – après tout, il faut toujours savoir préservé une part de mystère pour l’éventuel lecteur qui lirait cette critique et qui serait tenter de découvrir l’œuvre sans la connaitre à l’ avance. Disons, en guise de conclusion, qu’Ilium, sans être du même acabit que Les Cantos d’Hypérion, n’en reste pas moins une œuvre de science-fiction assez plaisante, qui possède son petit lot de bonnes idées et qui est suffisamment prenant pour captiver l’intérêt du lecteur ; ajoutons à cela une petite pincée d’humour et quelques protagonistes hauts en couleur et l’on se retrouve avec un bon petit roman de SF. Le problème, c’est que certaines situations sont tellement osées, voire parfois ridicules, que cela pâtit fortement a la crédibilité de l’ensemble (autant qu’un récit de SF puisse être crédible, j’entends bien) et que l’espèce d’Ulysse 31 avec son sabre laser, franchement, on s’en serait bien passé. De même, que les fans d’Hypérion prennent garde : Ilium reste largement inférieur à son prestigieux devancier, mais bon, dans l’ensemble, ce n’est pas mauvais en soit, cela se lit bien et sans révolutionner le genre, cela vous fera passer un bon moment ; et c’est déjà pas mal.
 
Très bien Jéjé  le 12/05/2012 > Pas si mal
Mettre la guerre légendaire de Troie sur Mars est bien vu. Trois histoires différentes, qui au fil du temps se rassemble. Réunir fantasy et science-fiction est assez délicat, mais Simmos a relevé le défis.
 
Incontournable sébastien  le 27/11/2008 > génial
La guerre de Troie transposé sur Mars il fallait y penser, Simmons est un auteur érudit qui ne prend pas ses lecteurs pour des imbéciles, pour tous les amateurs d'une SF de qualité.
 
Bien   le 09/03/2008 > ???????
JE ne sais trop quoi en penser, un roman tres bien écrit, dans un univers hors du commu de par son anachronisme, et pourtant l' histoire m'a paru trop grandiose par moment, et s'essouffle aussi u peu à d'autre moments,
A lire pour toute l'originalité contenu dans un seul volume!
 




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